Youpi !
Ben vous savez quoi ? Une voiture c'est pas solide. Enfin pas plus que moi.
Samdi soir en sortant de la ME (Maison des Elèves, pour les incultes, le campus de l'UTBM Belfort) en roller, alors que j'allais rentrer chez moi par le plus court chemin, j'ai voulu traverser le boulevard Anatole France, la musique sur les oreilles. J'ai jeté un rapie coup d'oeil par dessus les voitures garées devant la sortie, et alors que j'avais déjà une bonne vitesse, j'ai acceléré.

Quelle ne fut pas mon imcompréhension quand je me retrouvait moins d'une seconde plus tard à terre, mes lunettes 5 mètres plus loin, la main droite en sang, les genoux brûlant...
Je venais de me prendre une voiture en pleine face, ou plutôt en pleine épaule. Je me suis relevé sans problème, mis à part mes jambes qui tremblaient. Le conducteur s'est arrêté quelques mètres plus loins, est sortit de sa voiture et m'a traité d'inconscient. Je ne dirais pas cela : je suis tout à fait conscient du danger qu'il y a de rouler à ma façon. Je dirais plutôt inattentionné. Toujours est-il que toute la petite famille marocaine est sortie de la voiture, en état de choc. Plus que moi-même. J'ai alors constaté les dégats sur la pauvre R19 : pare-brise en toile d'arraignée sur un bon tiers droit et même légèrement brisé au point d'impacte, aile et portière enfoncée derrière la roue, rétroviseur à moitié arraché... Moi à 10 ou 15 km/h et eux à 50, forcément ça fait de la tôle froissée.

Entre temps, mes muscles ont commencé à refroidir, et j'ai progresivement sentit la douleur arriver. Mon épaule gauche devenait de moins en moins mobile. Une des filles de la famille avait appelé la police et les pompiers. Ils sont arrivés dans cet ordre. Les policiers m'ont juste demandé une carte d'identité et mes coordonnées. "On vous contactera dans la semaine." Ils ont demandé les papiers du véhicule au conducteur, et l'ont fait souffler dans le ballon (ça m'a bien fait rire, ainsi que ses filles). Ensuite les pompiers, plutôt sympas, direction l'hopital.
Là, après quelques temps d'attente, une radio, un lavage de plaies, une contemplation de belle interne (si si une vraie, vraiment mignone), un remontage de bretelles pour protections insufisantes par le docteur, et ce sera tout, le verdict. Rien de méchant : os un peu déplacés, épamchement de sinovie. Pas de fracture. Un bandeau et deux gros straps pour me maintenir le bras, quelques pancements, et je repart chez moi. En roller. Ben oui j'avais que ça à mettre aux pieds !
Le résultat de tout ça, c'est que j'ai bien rit. En voyant l'état de la voiture, dans l'ambulance avec les pompiers, à cause de l'ambiance de l'hopital... Et que je fait très attention en traversant.
Et aussi que je dort mal, mais ça c'est autre chose. C'est chiant un bras immobilisé. C'est aussi très chiant de taper au clavier qu'avec la main droite, surtout quand on est gaucher. Donc je vous laisse.
à+ !
Samdi soir en sortant de la ME (Maison des Elèves, pour les incultes, le campus de l'UTBM Belfort) en roller, alors que j'allais rentrer chez moi par le plus court chemin, j'ai voulu traverser le boulevard Anatole France, la musique sur les oreilles. J'ai jeté un rapie coup d'oeil par dessus les voitures garées devant la sortie, et alors que j'avais déjà une bonne vitesse, j'ai acceléré.

Quelle ne fut pas mon imcompréhension quand je me retrouvait moins d'une seconde plus tard à terre, mes lunettes 5 mètres plus loin, la main droite en sang, les genoux brûlant...
Je venais de me prendre une voiture en pleine face, ou plutôt en pleine épaule. Je me suis relevé sans problème, mis à part mes jambes qui tremblaient. Le conducteur s'est arrêté quelques mètres plus loins, est sortit de sa voiture et m'a traité d'inconscient. Je ne dirais pas cela : je suis tout à fait conscient du danger qu'il y a de rouler à ma façon. Je dirais plutôt inattentionné. Toujours est-il que toute la petite famille marocaine est sortie de la voiture, en état de choc. Plus que moi-même. J'ai alors constaté les dégats sur la pauvre R19 : pare-brise en toile d'arraignée sur un bon tiers droit et même légèrement brisé au point d'impacte, aile et portière enfoncée derrière la roue, rétroviseur à moitié arraché... Moi à 10 ou 15 km/h et eux à 50, forcément ça fait de la tôle froissée.

Entre temps, mes muscles ont commencé à refroidir, et j'ai progresivement sentit la douleur arriver. Mon épaule gauche devenait de moins en moins mobile. Une des filles de la famille avait appelé la police et les pompiers. Ils sont arrivés dans cet ordre. Les policiers m'ont juste demandé une carte d'identité et mes coordonnées. "On vous contactera dans la semaine." Ils ont demandé les papiers du véhicule au conducteur, et l'ont fait souffler dans le ballon (ça m'a bien fait rire, ainsi que ses filles). Ensuite les pompiers, plutôt sympas, direction l'hopital.
Là, après quelques temps d'attente, une radio, un lavage de plaies, une contemplation de belle interne (si si une vraie, vraiment mignone), un remontage de bretelles pour protections insufisantes par le docteur, et ce sera tout, le verdict. Rien de méchant : os un peu déplacés, épamchement de sinovie. Pas de fracture. Un bandeau et deux gros straps pour me maintenir le bras, quelques pancements, et je repart chez moi. En roller. Ben oui j'avais que ça à mettre aux pieds !
Le résultat de tout ça, c'est que j'ai bien rit. En voyant l'état de la voiture, dans l'ambulance avec les pompiers, à cause de l'ambiance de l'hopital... Et que je fait très attention en traversant.
Et aussi que je dort mal, mais ça c'est autre chose. C'est chiant un bras immobilisé. C'est aussi très chiant de taper au clavier qu'avec la main droite, surtout quand on est gaucher. Donc je vous laisse.
à+ !
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